Les sentiments
Saint Seiya doit sa réussite en
partie à la personnalité des protagonistes. Certain sont
valeureux alors que d'autres sont lâches, un grand nombre est
sensible et sentimental alors que d'autres le sont moins ou bien
le dissimule.
Contrairement à ce que l'on pourrait croire, c'est lorsque l'on
vieillit qu'on se surprend à ètre ému, car enfant on ne s'identifie
que peu aux personnages (du moins c'est mon cas). En plus d'avoir
chacun un caractère spécifique, les personnages ont des idéaux
qui les font s'opposer à leurs ennemis comme à leurs amis par
moment.
Ci-dessous, j'étudierais les pensées des personnages de la série
de mon mieux. Je tiens à précisées que cette reflexion est de
moi seul et que je souhaiterais qu'elle reste ma propriété
alors s'il vous plait, ne copiez pas ces lignes dans vos pages.
Aiolia:
Aiolia est
assez vaillant et choisi toujours de défendre le côté qu'il
croit bon. Au moindre doute sur l'identité du Grand Pope, il n'hésite
pas à demander des explications car il ne veut en aucun cas défendre
le mal. On peut expliquer sa naïveté et allégeance envers le
Grand Pope par le fait qu'il ne pensait depuis des années qu'à
effacer le lien qui existait entre lui et Aioros. Pour se faire,
il faisait tout pour ètre aimé du Grand Pope nautamment en l'accompagnant.
Dés que le doute sur la trahison d'Aioros fut effacé, ses
sentiments furent à nouveaux dévoilé et on le vit plein de
remords et désolé de n'avoir reconnu celle qu'il aurait dû
protégée: Athéna. Désormais du bon côté, son frère semble
lui manquer énormément. Comme pour apaiser son chagrin, Aiolia
voit en Seiya un frère qui s'apparente en beaucoup de points à
Aioros. Les années passées à suivre Saga (Grand Pope) furent
pour lui perdu et il tente de les rattrapés en voulant
constamment combattre auprès des autres chevaliers d'Athéna,
mais il respecte malgrès tout le choix de Dohko (Grand Pope à
ce moment) qui ordonnait aux chevaliers d'or de rester au
Sanctuaire.
Hyoga:
Hyoga
est lui aussi un personnage sensible. Mais cela n'a que peu d'effet
sur sa manière de combattre, contrairement à Shun. A l'inverse
des autres chevaliers, il ne conçoit pas la mort de ses parents.
Il refuse d'être orphelin et s'attache à sa défunte mère.
Alors que les autres chevaliers se soucient peu voir nullement de
n'avoir aucun parent vivant, lui ne peut le concevoir. Il est
difficile pour lui d'oublier le drame car on le lui rappelle
souvent (Camus, Isaac et les diverses illusions). Natif de Russie
et entraîné en Sibérie, son caractère semble forgé par la
température: il est difficile de lui tirer un sourire et est peu
communicatif. Il reste cependant lucide et accepte assez
facilement la mort de ses adversaires. Il conçoit l'abandon de
Saori (cf. Guerriers d'Abel) et n'a pas tendance à se lamenter.
La mort de sa mère est son unique faiblesse et son coeur n'a pas
la place d'en accueillir une autre.
Ikki:
Ikki fait
preuve d'une incroyable insensibilité qu'il doit à sa séparation
avec son frère Shun, à son entraînement sur l'île de la mort,
à son maître Guilty et à la mort d'Esmeralda. Tous ses drames,
cumulés à la disparation de ses parents ont forgés sont caractère.
Dans le manga, Ikki est selon moi symbolisé par son armure, dont
on dit qu'elle est la plus résistante de toute. De plus, son
armure est capable de "renaître" après avoir été détruite.
Or quand Guilty eut empli de haine son élève, celui-ci parvint
à reprendre goût à la vie et à donner de l'amour.
Ikki n'aime pas faire les choses à moitié et déteste les
choses innachevées. On retrouve ce trait de caractère à
plusieurs reprises: lorsqu'il revient de l'île de la mort, il
veut tuer TOUT ce qui se rapporte à celui qu'il hait, Mitsumasa
Kido et lors des combats où la pitié et les "deuxièmes
chances" ne lui passent pas par l'esprit. Mais il n'est pas
pour autant impitoyable et sais reconnaître quand la mort d'une
personne est inutile (Canon) pour la victoire d'Athéna. Je pense
pouvoir conclure que chacun de ses combats ont pour unique but d'aider
Athéna et qu'il n'éprouve pas de plaisir particulier à tuer.
Saori:
Saori est plutôt
sentimentales et dévouée. Elle assume pleinement son rôle et
son destin et elle s'approprit très souvent des responsabilités
qu'elle devrait partagée. Malgrès qu'elle ait à son service de
vaillants chevaliers, elle préfère se livrer en pensant que son
sacrifice sauverai le monde. De ce fait, elle démontre une forte
naïveté qui témoigne du cocon paternel auquel elle fut soumise
très jeune. "Maîtresse" des enfants de l'orphelinat
et fille unique de Mitsumasa Kido, on peut penser que son enfance
fut heureuse et que la naïveté est un moyen de se rataché à
cette faste période.
Pour elle,
un mortel devrait être blanchit et lavé de tous ses crimes après
sa mort. Chaque être vivant, qu'il soit bon ou mauvais, devrait
avoir le droit de reposer en paix pour l'éternité et non pas de
souffrir indéfiniment pour des crimes qu'il aurait commis dans
sa vie. Cette idée est opposée à celle d'Hadès et témoigne d'un
coeur d'enfant qui souhaite le bonheur et le pardon pour tous.
Malgrès l'âme divine qui est en elle, Saori est tout à fait
capable d'aimer un mortel. Elle choisiras Seiya en ne lui dévoilant
jamais son amour sauf peut-être en toute fin de Hadès, quand
celui-ci voit les portes de la mort s'entrouvrire. Cette timidée
accompagnée de la peur de l'échec de son amour témoigne une
nouvelle fois d'une faiblesse, fréquente à l'enfance.
Seiya:
Derrière un
courage et une volonté à toutes épreuves, Seiya a ses
faiblesses. Il a une vrai soeur nommée Séïka qui reste disparu
et qu'il tente par tout les moyens de retrouver. C'est grâce à
cette recherche qu'il a participé au tournoi Intergalactique. L'esprit
de Seiya est torturée entre la quète de virilité caractéristique
de l'adolescence et ses sentiments qui révèle qu'il appartient
encore au monde de l'enfance: loin de faire preuve de modéstie,
il aime que l'on s'attache à lui et ne veut en aucun cas devenir
dispensable. C'est pour cela qu'il s'amuse de l'amour portée par
Milo et qu'il s'énerve lorsque Saori dit ne pas avoir besoin de
lui (cf: Les Guerriers d'Abel). Seiya aime qu'on s'attache à lui,
qu'on lui demande de l'aide ou qu'on pleure pour lui car il est
égocentrique et vaniteux comme le prouve ses sourires sournois
et ses fréquentes phrases prétentieuses: "J'ai l'impression
d'ètre devenu invincible" / "Je n'ai touché aucun
point vital, je t'ai épargné".
Shiryu:
Shiryu n'est
apparement pas trop troublé par la disparition de ses parents. C'est
très certainement qu'il a la chance de s'attacher à Shunréï,
son maître et d'aimer le lieu de son entraînement.
Effectivement, Shiryu ne semble pas avoir détésté son entraînement.
Il lui a fallu peu de temps pour acquérir l'aâme d'un valeureux
combattants. Les cours de Dohko étaient à selon lui un grand
honneur, et l'idée de devenir un chevalier et de faire honneur
à son maître étaient suffisante pour lui faire oublier ses
malheurs.
Il est d'une nature attentive et sérieuse pour un garçon de son
âge. Shiryu connaît déja des valeurs importante à l'âge
adulte: le dévouement (se crève les yeux, utilise la technique
du dragon de Rozan), l'amitié (il évoque au Dragon noir sa
considération de l'amitié) et l'amour (Il est amoureux de Shunréï
même s'il le dissimule assez).
J'ai un peu de mal à trouver ce que le bouclier de l'armure du
Dragon symbolise chez Shiryu mais peut-ètre qu'il reflète la
"barrière" mentale qui lui permet d'oublier rapidement
ses malheurs et retrouver rapidement le bonheur. Je ne m'étale
pas la dessus car c'est peut-ètre un peu tiré par les cheveux.
Shun:
Le
chevalier Andromède est un des plus sensible personnage de la série
ce qui explique qu'il déplaise à beaucoup et qu'il soit l'objet
de moqueries dans la série comme entre fans. Il considère avec
beaucoup d'întéret sa fraternité avec les autres chevaliers d'Athéna,
et plus particulièrement avec son "vrai" frère Ikki.
Il ne souffre pas de l'abscense de parents, mais comble selon moi
l'amour qu'il lui manque en s'attachant fortement à son frère.
C'est d'autant plus dur pour lui car il fut séparé de son frère
pour suivre son entraînement et qu'à leurs retrouvailles tant
attendu, Ikki avait en lui la haine. Shun vécut mal cette période
et fut soulagé qu'en fin de compte, son frère lui témoigna son
amour pour lui. Sa sensibilité s'accompagne d'une incroyable
gentillesse et compassion qui l'oblige à ne pas dévoilé son étonnante
force. Shun déteste se battre et l'utilisation de la chaîne
pourrait être pour lui un moyen de se perssuadé qu'il ne se bat
pas vraiment car c'est en fait la chaîne qui blesse ses
adversaires et non lui directement.
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